Les Dames du Lac

Jeu de Rôle basé sur les légendes Arthurienne
 
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 Une matinée mortelle...

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Séli de
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MessageSujet: Une matinée mortelle...   Dim 22 Avr - 14:06

Voilà une heure que la reine de Carmélide s’était installée sur un des fauteuils de la salle des dames. Elle avait pris soin d’emporter son ouvrage, une petite tapisserie représentant un paysage quelconque, et auquel elle n’accordait d’ailleurs guère d’importance. Du moment que Séli était occupée… Rectification : ses mains habiles et fines étaient occupées ; son esprit, lui, vagabondait, allait de pensée en pensée et ne s’arrêtait jamais.

Elle avait pourtant l’air absente, cette souveraine venue du Nord. Son captivant regard bleu se perdait dans les grandes étendues vertes sur lesquelles donnait la fenêtre ouverte. Elle avait tenue à s’asseoir dans le coin le plus éclairé de la grande salle, prétextant qu’elle se faisait vieille, et que sa vue baissait. La fermeté de sa voix grave et onctueuse avait fait le reste ; les femmes qui y étaient installées s’en furent dans un autre angle, fortement impressionnées d’avoir côtoyer ne serait-ce qu’un instant la reine de Carmélide. Mais Séli n’était évidemment pas seulement cela… L’empressement que ces dames avaient manifesté était surtout dicté par le fait qu’elles se trouvaient en présence de la mère de la haute reine Guenièvre.

Ce double titre avait tôt fait d’éblouir les gens, Séli avait pu s’en rendre compte assez vite. Enfin, davantage que d’habitude : lorsqu’elle était encore jeune et possédait encore sa divine beauté, tout le monde lui montrait la plus grande déférence, et qui allait jusqu’à la vénération chez certains. Ce qui n’avait pas manqué de flatter énormément son orgueil… Elle avait donc eu toutes les raisons d’être une femme et une reine comblée : on la respectait, on lui vouait de l’admiration. Et pourtant… Séli se demandait vraiment si elle serait réellement satisfaite un jour. Le souci était plutôt d’ordre affectif et maternel, et portait un nom : Guenièvre.

S’efforçant de n’y pas penser, la vieille reine jeta un regard furtif sur Loana et Firinne, deux de ses quatre filles. Il en manquait alors deux autres : l’aînée, Caitlin, et la benjamine, Guenièvre. Séli avait marié sa première fille dix ans auparavant, avec un riche et puissant seigneur de Calédonie. En ce qui concernait Guenièvre, il n’y avait nul besoin d’explications : personne n’ignorait sa condition. Pour ce qui était de Loana, celle-ci était veuve depuis deux ans, et avait rejoint sa mère en Carmélide, en fille sage et reconnaissante de toute ce que sa mère avait pu lui prodiguer. Quant à Firinne, qui avait tout juste vingt ans, on l’avait unie à un chevalier de Camelot : elle profitait donc de la présence de sa mère, qui venait occasionnellement dans la capitale.

Avec un profond soupir, Séli de Carmélide se replongea dans son travail de couture, sous les regards interrogateurs de ses filles et des quelques autres dames présentes dans la salle. Elle s’ennuyait tant… Elle n’avait pas encore vu Guenièvre, et espérait qu’elle demanderait elle-même une entrevue ; à moins qu’elle ne prêtât bel et bien aucune attention à sa noble mère, aveuglée par son titre de haute reine de Bretagne. Cette pensée assombrit le visage autrefois si beau de Séli, et qui gardait malgré tout toute sa délicatesse et sa noblesse.


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Guenièvr
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Dim 22 Avr - 15:22

(Je fais aussi un topic en ce moment avec Lancelot dans les jardins)

Guenièvre pénétra dans la salle des dames, pensive. Elle ne fit pas attention aux dams qui s'y trouvaient, même ses soeur elle les ignora. La jeune reine se rendit directement aux côtés de sa mère tant aimée. Un peu perdu, elle aurait aimé pouvoir lui confier ses doutes et ses problèmes concernant Arthur et Lancelot, mais pourrait-elle comprendre? Non surement pas.

Elle redressa la tête et pris sur elle. Et sourit à sa mère.


"Bonjours chère mère, comment allez-vous aujourd'hui?"

Guenièvre prit un siège et s'assit prés de sa mère, cela lui faisait du bien de se retrouver en sa compagnie, elle regrettait parfois son enfance.
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Nausicaä
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Dim 22 Avr - 16:31


  • Que doit faire une servante ? Servir.
  • Et que doit faire une servante quand personne n'a besoin d'elle ? Trouver du monde qu'elle pourait quand meme servir.

Sa mere lui avait toujour expliquer le role de servante de cette maniere , et vu que par cette belle matinée , Nausicaä n'avait personne a servir, elle se rendit dans le salon des Dames , ou il y aurait normalemnt assez de monde a servir , car avec l'arrivée de la mere de la Haute Reine , beaucoup des Dames du royaume se rendait dans la salle ou se trouvait Séli.

Nausicaä traversa le chateau , pour se retrouver devant la porte de la salle des Dames . Timide, comme a chaque fois qu'elle devait rentrer dans une piece ou on ne l'avait pas inviter ,le jeune servante entra dans la salle des Dames . Elle se dirigea vers chaque Dame , aimable .

"Je voudrais bien une Tasse de Thé."

"S'il vous plait , un peu de tissu ..."

"Je desirerais un vers d'eau ."

Elle se dirigea ensuite vers la Haute Reine de Bretagne et sa mere , toute dans un coin de la piece .

"Desirez vous quelques choses Mes Dames ? "

Bien que habitué a poser ce genre de question , Nausicaä parla d'une petite voie , douce , calme et timide . Parler a Guenievre et Seli etait une chance pour toutes servantes du chateau .
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Séli de
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Dim 22 Avr - 16:47

Comme si songer à elle avait eu le don de l’attirer jusqu’à la salle des dames, Guenièvre y entra, sous le regard à la fois craintif et respectueux des dames présentes. Ses sœurs Loana et Firinne se levèrent machinalement, et esquissèrent une brève révérence. La haute reine ne leur prêta aucune attention, et cela ne surprit guère leur mère, qui ne leur en prêtait guère davantage. Seule Guenièvre brillait – étincelait, même ! – à ses yeux. Les autres n’avaient pas son esprit, ni sa beauté, et même si cela n’était guère bien de la part d’une mère envers ses enfants, elle la plaçait au-dessus de toutes ses filles, et ne cessaient de les comparer l’une et les autres. Non, Séli de Carmélide n’était pas une mère exemplaire, et ne s’en vantait nullement ; si elle vouait de l’affection à tous, ce sentiment n’était pas aussi intense pour tout le monde. C’était sa manière d’aimer en tant que mère, et on ne pouvait rien y changer.

Séli s’était levée lentement en apercevant la mince silhouette de Guenièvre dans l’encadrement de la porte, et aussitôt un grand sourire de ravissement s’était dessiné sur ses lèvres. La souveraine avait suivi la jeune fille du regard, et avait esquissé un gracieux petit mouvement de la tête en guise de salut. Guenièvre ne pouvait pas imaginer la joie qu’elle faisait là à sa vieille mère ! Car à quarante ans, elle commençait déjà à être considérée comme une vieille femme… Malheureusement pour elle, et pour la grande fierté qu’elle avait toujours tirée de sa beauté, qui se fanait inexorablement à présent.

La souveraine de Carmélide imita sa fille lorsqu’elle s’assit, et se calla avec grâce dans son fauteuil inconfortable. La présence de Guenièvre lui faisait oublier tous les désagréments dont elle avait pu se plaindre, et la comblait : elle lui avait tant manqué…


Bien le bonjour, Guenièvre…

Elle planta son regard azur dans celui, si doux et pourtant si sombre, de la jeune reine. Il exprimait à cet instant l’infinie tendresse qu’elle éprouvait pour la jeune fille, et qu’elle ne pouvait pas exprimer à cause de toutes les règles de bienséance qui régissaient leur monde, celui des « grands ».

J’ai connu des jours meilleurs, mais je vais bien. En tout cas, c’est bien aimable de ta part de t’enquérir de l’état de ta vieille mère…

Un sourire amusé naquit sur ses lèvres, et petit visage de chat rayonna de malice. On aurait dit une singulière petite fille, avec des cheveux blancs ondulés et de grands yeux limpides en amande. Cependant, Séli avait perçu un certain émoi, sur le beau visage de sa fille, lorsqu’elle était entrée. Qu’avait-elle donc ? Sa mère se mit aussitôt à se faire du souci, bien qu’elle n’en sût pas la raison… pour le moment !

Et toi, ma fille ? Comment se porte la haute reine de Bretagne, depuis la dernière fois que nous nous sommes vues ?

Demanda-t-elle de sa voix grave et douce. Juste à ce moment-là, une petite servante à la chevelure flamboyante vient leur demander si toutes deux désiraient quelque chose. Séli détourna ses yeux clairs de sa fille et les posa sur l’adolescente. Cette domestique venait de les interrompre, faisant preuve d’une grand impolitesse envers ces deux souveraines, dont l’une était tout de même haute reine ! Bien heureusement, Séli était toute à sa joie de retrouver Guenièvre ; aussi elle ne porta pas préjudice à l’insolente servante.

Une infusion à la menthe, jeune fille…

Le ton était égal, mais dépourvu de froideur.

[Je propose de respecter un ordre de post :
- Séli (moi, en l'occurrence)
- Guenièvre
- Nausicaa
Ce sera plus pratique...]


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Élizabeth
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Ven 27 Avr - 16:15

Élizabeth était arrivier enfin a la salle des dames.
C' était son lieu préfreré dans tous le château.
Elle vis Séli et Guenièvre entrain de brodée une superbe tapesserie.
Elle se senti un peu mal de voir les deux grande dames.
Mais bon il fallait dire qu'elle était quand même proche de la reine Guenievre elle était une cousine du roi.
C'était une belle journée.

-Elle s'adressa a deux noble dames pardonnez moi mes dames.
Elle leurs fis un signe de tête comme la protocole le demandait si bien

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Guenièvr
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Sam 28 Avr - 13:29

Guenièvre regarda sa mère avec une sourire en coin, elle plaignait la pauvre servante qui tremblait des pieds à la tête.Elle tourna sa tête vers elle et avec un ton infiniment doux lui répondit:

"Rien pour moi, je vous remercie jeune demoiselle."

Elle lui sourit avant de reporter son attention sur sa mère.Les questions que venait de lui poser celle-ci lui firent mouche, et elle changea totalement d'attitude, devenant plus souriante et plus joyeuse.

"Moi, mais je vais trés bien ma chère maman, j'ai du mal à me faire à cette vie de reine ou tout le monde et aux petits soins avec moi....c'est trés flatteur...la seule chose peut-être qui me gêne..."

Elle baissa la voix et se rapprocha de sa mère.

"C'est que je n'ai pas encore donnée d'héritié à Arthur, il faut dire aussi que je le vois rarement...mais cela n'est point grave, je me porte à merveille."

Guenièvre aperçue Elizabeth, cousine d'Arthur et fille de Morgause, femme qu'elle appréçiait fort peu. Elle lui rendit son signe de tête.

"Bien le bonjour dame Elizabeth, belle journée n'est-ce pas?"
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Élizabeth
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Dim 29 Avr - 16:59

'' Bien le bonjour a vous aussi .Oui la journée est très belle votre altesse.''
Dans fond d'elle Élizabeth cachait ces veritables sentiments.
Morgause ,son père ect... Cela la stressé vraiment beaucoup.
Elle regarda Guenièvre.
''Grâce a votre cher époux la journée a ete vraiment merveilleuse.
Comment vous remercier vous et le Roi Arthur de m'acceuilir en votre demeure.Je suis si bien ici,loin de mon père qui fait sans relâche de nombreuse persion sur moi.Je ne suis qu'un jouet pour ce dernier mais bon.Maintenant je suis ici au royaume de Camelot.''

Élizabeth s'en voulais peut-être que tous cela serait jamais arrivé si elle avait fuie quand elle était jeunes et vivre avec Uther et Ygerne.Qui c'est vraiment.

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Séli de
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Lun 30 Avr - 16:44

Séli était aux anges, et Guenièvre comptait parmi eux, si douce, si belle ! Elle aurait pu s’extasier des heures durant sur elle, sans jamais vraiment s’en lasser. A la plus grande exaspération de tous, et de ses autres filles. D’ailleurs, si Loana et Firinne y étaient habituées et y demeuraient insensibles, Cailtin, l’aînée, avait toujours été envieuse envers Guenièvre sa benjamine. Car en tant que première fille, ce fut d’abord elle qui reçut l’affection immense de leur mère, et qu’elle perdît à la naissance de Guenièvre, puis définitivement lors de son départ pour la Calédonie. Et maintenant, il ne restait plus que Loana, Firinne, et la plus fabuleuse des quatre.

Leur mère jeta un regard intense aux deux premières, qui s’en allèrent avec soumission vers la sortie. Séli tenait à rester seule avec la haute reine, car les moments où elles se retrouvaient toutes deux se faisaient de plus en plus rares. Le changement de comportement de Guenièvre la ravit encore plus, et la mine rayonnante de la reine de Carmélide s’éclaira davantage, si c’était vraiment possible. Le fait que Guenièvre n’ait pas d’héritier ne l’attristait que très peu, pour les simples et bonnes raisons qu’elle était déjà grand-mère plusieurs fois, et qu’elle n’appréciait que très peu son beau-fils. Enfin, elle tentait de ne pas se laisser emporter par ses rancoeurs personnelles, et se concentrait davantage sur l’avenir du royaume de Bretagne.


Ah, cela ma chère fille, tu apprendras à t’y accommoder bien rapidement. Même si l’atmosphère peut parfois paraître étouffante, elle nous plonge tout de même dans une agréable torpeur, dont il est difficile de se détacher… tout comme l’amour !

Bien que ce ne soit que de la poudre aux yeux, aurait pu finir Séli, qui laissa sa phrase en suspens. Elle aussi avait eu à supporter toutes ces attentions et ces regards, en Carmélide. Sauf que la situation de Guenièvre était considérable : elle était la haute reine ! Et quelle fierté immense en tirait Séli… Pour ce qui était de sa dernière allusion, qui n’était pas anodine, elle l’avait déclarée avec un petit sourire et un regard espiègles.

Elle baissa à son tour la voix, afin de répondre à la confidence de sa fille. En effet, toutes les dames les guettaient plus ou moins discrètement à présent, à l’affût du moindre bruit qui alimenterait par la suite les discussions. Les conversations avaient baissé d’un ton systématiquement.


Pour ce qui est de l’héritier… Oh, je ne te dirai pas que ce n’est point grave, mais… estime-toi satisfaite de ne pas être si proche du haut roi ; j’ai toujours gagé qu’il ne te méritait pas, et… Ah, je ne te ferai pas de confidences en ce lieu, nous sommes bien trop observées et écoutées pour cela…

La reine Séli promena son regard vif et perçant aux alentours, et croisa le regard de bon nombre de dame, qui piquèrent aussitôt du nez sur leurs tapisseries, ou recommençaient de bavarder fébrilement entre elles. Puis, elle aperçut dame Elizabeth, qui se dirigeait vers elles. Aussitôt, son cœur se remplit de mépris et d’aversion. Oh, comme elle la mésestimait, cette jeune femme ! Son ressentiment était principalement dû au fait qu’elle n’ignorait rien des relations incestueuses et scandaleuses qu’Elizabeth entretenait avec son cousin, ce cher Arthur ! Raison de plus pour le haïr ! Il délaissait sa propre femme, non seulement pour copuler avec des filles de joie à n’en plus finir, mais également avec sa propre cousine !

Bonjour…

Ce fut donc avec un rictus de dédain qu’elle accueillît la nouvelle arrivante, qui avait le front de se présenter à la haute reine alors qu’elle folâtrait avec son mari ! Ah, cette dame – qui ne méritait d’ailleurs même pas cette dénomination ! – possédait vraiment une audace qui fit frémir d’une colère froide la reine de Carmélide. Elle sembla se hérisser telle une chatte irritée, puis retrouver un semblant de calme. Séli affichait à présent une glaciale indifférence, et sa voix, habituellement si douce, oscillait entre sécheresse, une ironie mordante et une suavité telles qu’elles en étaient insultantes pour sa « proie ».

Oh, certes, la générosité et la délicatesse du roi Arthur sont connues de tous ! Et je ne doute pas qu’il honore sa cousine de toutes les manières imaginables… Ah, quel grandeur d’âme que celle du haut roi !

Sa voix avait été assez élevée pour que toutes les femmes présentes l’entendirent, et elle constata avec un certain triomphe que ses allusions avaient fait mouche chez bon nombre d’entre elles, qui arboraient à présent un air à la fois scandalisé et narquois. Les lèvres de la reine de Carmélide s’étirèrent en un charmant rictus de satisfaction, qui lui rendit presque ses vingt ans.

En fait, elle ne comprenait pas Elizabeth, car Séli était fermement persuadée que l’on pouvait tirer profit de toutes les situations, même de celles qui nous sont imposées. Peut-être la jeune fille n’avait-elle pas cette facilité à l’adaptation, et était vraisemblablement trop fragile. Néanmoins Séli ne prêtait guère attention aux états d’âme, et préférait côtoyer les plus forts, les plus puissants, les battants. Les faibles ne représentaient guère à ses yeux.



[Voici le nouvel ordre :- Séli
- Guenièvre
- Nausicaa
- Elizabeth]
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Guenièvr
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Lun 30 Avr - 17:13

Guenièvre n'avait écouté que d'un oreille les propos tenue par celle-ci. Elle ne la détestait pas, non loin de là mais elle ne l'aimait pas non plus. Elizabeth partageait plus souvent le lit d'Arthur qu'elle, alors que elle Guenièvre, qui était la haute-reine de Bretagne se morfondait dans ses appartements en attendant sa venue.

Quand elle vit le manège de sa chère mère, elle eut quand même un pincement au coeur pour la jeune dame et sa générosité l'emporta sur le peu de rancoeur qu'elle éprouvait. Elle posa sa main blanche sur celle de sa mère et lui lança le plus des regards.


"Mère je vous en prie..."

Elle reporta son attention sur Elizabeth et se grandit de toute sa taille, devenant imposante resplandissant dans la lumière du soleil.

"Je crois savoir Elizabeth que vous n'êtes tous de même pas à plaindre, on vous laisse le choix de votre époux et vous êtes loin de vos parents que vous méprisez"

Sa voix douce devint légèrement plus dure et autoritaire.

"Alors de grâce madame, je vous prirez de vous faire plus discrete."

Elle planta son regard dans le plus profond des yeux d'Elizabeth et finit par faire taire les autres dames de compagnie qui n'arrêtaient plus de jaser.
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Élizabeth
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Lun 30 Avr - 19:59

( je peut tu sortir avec les propos de Guenièvre lol)

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Nausicaä
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Mar 1 Mai - 6:57

La jeune fille avait comprit qu'elle n'avait pas bien parler ni a la Haute Reine ni a sa mere .

"Bien Mes Dames ..."

Sa voix tellement douce et tellement faible eut du mal a arriver juqu'aux oreilles des deux hautes dames qui se trouvaient devant elle . Elle se retourna et une larme de tristesse , de peur ,... la jeune fille etait honteuse d'avoir oser parler ainsi a sa reine ...

Elle sortie de la piece afin d'apporter aux Dames de la salle ce que chacunne avait demander .


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Élizabeth
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Mar 1 Mai - 8:48

Elizabeth regarda la haut reine avec tritesse.
''Vous croyez que je suis déja allez dans le lit de votre époux.
Vous savez vraiment pas se que vous dite
J'avoue je suis plus souvent avec votre époux que vous.
Peut-être qu'il y a des chose a règlé pour le royaume des Orcades.
Il n'arrive pas quelle que fois ne de pas pensez a vous seule qu'elle que fois.C'est bien beau être la haute reine mais par la sainte déesse calmé vous.Elle parti frippez au insultes de la reine guènièvre

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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Ven 18 Mai - 16:31

Le regard de Guenièvre eut le don de clore la bouche de Séli, qui fit un petit hochement de la tête avec résignation. D’accord, ma chère fille, je ne laisserai pas éclater ma rancœur aujourd’hui, du moins pas en ta présence… Elle était haute reine de Bretagne, et la reine de Carmélide devait se plier à ses ordres, fut-elle sa mère. Séli se calla plus confortablement dans son siège, et écouta avec attention Guenièvre. Comment allait-elle maîtriser la situation, qui s’annonçait fort délicate ? Elle se l’avouait franchement à elle-même, elle était curieuse de voir comment sa fille allait s’y prendre… Elle serra affectueusement la main de Guenièvre, et baissa son regard bleu, qui cinglait de mépris Elizabeth quelques secondes plus tôt.

Avec cet air intrigué et calculateur qu’on lui connaissait tant, et que l’on redoutait tellement également, Séli posa son menton dans sa petite main fine, le coude appuyé sur l’accoudoir de la chaise. Ses yeux allaient de Guenièvre à Elizabeth : le jour et la nuit. L’une éclipsait l’autre, et pourtant… certainement pas dans la vision du roi Arthur. Ah, comme Séli le méprisait, celui-ci ! Même encore davantage que la jeune dame qui se tenait devant elles – si seulement elle méritait cette dénomination ! -, et qui bénéficiait de toute la pitié condescendante de la reine de Carmélide. C’était dire comme elle le détestait ! Non, elle le haïssait, même ! Pour des raisons, qui parfois lui échappait : elle pourrait presque trouver des excuses à Elizabeth, et se dire que ce n’était là qu’une pauvre fille, trop fragile et un peu trop simple. Oh oui, on pourrait aisément lui pardonner, néanmoins Séli n’en avait aucune envie, ayant la rancune tenace.

Pour le moment, elle ne considérait donc Elizabeth uniquement comme une petite sotte énamourée du roi, trop souvent placée –comme par hasard ! – dans le lit du haut roi de Bretagne. La situation indignait grandement Séli : Guenièvre avait comme elle l’étoffe d’une reine, sinon davantage. Elle était belle, divine, même ! Et intelligente, et si sage ! D’ailleurs, sa mère s’étonnait toujours du calme qu’elle possédait parfois, elle-même étant de nature impétueuse et intenable. Probablement de son père, Leodeganz… Ah, il tardait à Séli de revoir son époux, qui commençait à lui manquer… Chose dont elle n’avait guère l’habitude non plus. Donc, la reine de Carmélide considérait que Arthur n’avait aucune raison valable de se tenir à l’écart d’une femme aussi désirable que Guenièvre, et ce n’était pas seulement là l’avis d’une mère : objectivement, il fallait reconnaître que la grande majorité des hommes de la cour de Camelot bavaient littéralement devant leur haute reine. Et de plus, comment allaient-ils concevoir un héritier, si monsieur était toujours en train de cavaler de-ci de-là, de copuler avec tous les jupons sur son passage ? Et il avait une maîtresse attitrée, en plus ! C’était Versailles avant l’heure… Et bien entendu, sans l’éclat de sa cour, sans le luxe et le confort de son château ! Ah ! La Carmélide manquait atrocement à Séli… Vite, vite, qu’elle ait une conversation digne de ce nom avec sa fille, et qu’elle parte dans son royaume chéri !

La réaction mesurée de Guenièvre mais pourvue d’une bonne dose de fermeté. Tout en s’extasiant silencieusement devant la prestance de la haute reine, Séli suivit du regard la petite servante qu’il leur avait si gentiment et si craintivement demandé si elles désiraient quelque chose. Elle avait fort hâte de la voir revenir, ayant bien besoin d’humidifier sa bouche sèche.

En attendant, elle ne dit mot, et reprit son ouvrage, bouillonnant de rage sous son masque impassible. Oh, bien entendu, on pouvait aisément deviner sa colère à l'étincelle froudroyante dans son regard azuré, mais Elizabeth en était l'unique cible. C'était absolument scandaleux ! Comment cette fille pouvait-elle se permettre de débiter de si grosses sottises ? Quel manque de respect total à une haute reine ! Oh, murée dans son silence, Séli cousait avec habileté et nervosité, évacuant vainement sa fureur. Oh pour cela, la reine de Carmélide allait rendre une petite visite le roi Arthur, et le soir même ! Cette scène était intolérable !
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Guenièvr
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MessageSujet: Re: Une matinée mortelle...   Dim 20 Mai - 16:19

Guenièvre ne bougea pas d'un cil tant qu'Elizabeth ne fut pas sortie, elle regarda sa mère, son regard d'habitude tendre et doux ne devint glaciale. Mauvaise idée que de mettre la haute-reine en colère, Elizabeth aller en payer les conséquences. Tellement courroucé, Guenièvre fit sortir toutes les dames de la salle pour parler en priver avec sa mère.

"Sortez toutes immédiatement, et que l'on ne me dérange sous aucuns prétexte!"

Si ses yeux pouvaient lancer des éclairs, elle aurait foudroyé Elizabeth sur place. Pour se calmer, elle s'assit dignement dans le fauteuil qui se trouvait prés de celui de Séli. Elle regarda sa mère, toujours aussi en colère.

"Suis-je trop gentille que personne ici ne me respecte ou fort peu de monde?"

Elle se releva, s'approcha lentement vers la fênetre et se grandit de tout son corps, le soleil encadrait presque parfait, elle croisa ses bras sur sa poitrine et regarda vers les jardins.

"Je pense qu'il serait peut-être temps que cette dame s'éloigne quelques temps de la cour. Mais d'abord, elle va devoir passer en jugement pour manque de respect envers sa reine et elle partira un certain temps."

Elle se retourna vivement vers sa mère.

"Je pense qu'il est temps qu'elle se trouve un mari et vite, si elle ne le choisi pas je vais le faire pour elle."
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